Accueils

Compagnie Autre Mina • Mitia Fedotenko

AKHMATMODI

AkhmatModi évoque la rencontre du peintre franco-italien Amedeo Modigliani et de la poétesse russe Anna Akhmatova, à l’aube de leur histoire et de leur art. Cette rencontre fut historique et provoqua la naissance de deux planètes géantes devenues les artistes que nous connaissons aujourd’hui. A cet instant, Modigliani ébloui par Akhmatova rêve de créer sa première exposition intitulée la forêt d’Akhmatova.
A son tour Akhmatova portée par la force de son amour se lance dans l’écriture à un rythme effréné.
Portée par le chiffre deux, la chorégraphie s’inspire de cette idée que l’artiste est une planète en soi ; par sa vocation et sa prédestination, il suit sa propre trajectoire, au risque de se cogner et de rentrer en collision avec l’Autre.
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Groupe O / Sinon rien • Lara Marcou

KATHERINE PONEUVE EN CATIMI

« Il y a un set de chansons que j’ai écrit et composé d’un coup, il y a une dizaine d’années, pendant une période d’amours tumultueuse. Ce set, je l’ai joué en premières parties d’ami.e.s chanteur.se.s ou sur des péniches à Paris ou dans des festivals de théâtre. Parfois en m’accompagnant seule (piano et ukulélé) parfois avec des musiciens. J’ai laissé refroidir tout ça, puis un jour avec un copain on a eu envie de faire un clip de Beau dommage, l’une des chansons du set. Ça m’a donné envie de revisiter ces chansons mais en leur donnant un autre point de vue, de créer à partir de cette matière une sorte de solo protéiforme où se mêleraient théâtre danse et chansons. Une chanteuse ou une femme qui quitterait tout pour aller…. nulle part… ou ailleurs sans connaître cet ailleurs. Qui quitterait surtout. J’ai inventé Katherine Poneuve pour mettre une distance avec mes histoires personnelles dont s’inspirent les chansons et pouvoir les questionner dans tous les sens et les confronter avec les pensées de différentes autrices féministes comme Silvia Federici, Virginie Despentes, Iris Brey ou Mona Chollet. Deux films m’inspirent beaucoup aussi : Wanda de Barbara Loden et Rain People de F.F. Coppola

C’est un travail en cours qui demande encore de la recherche et de l’écriture.
Je cherche à présenter une femme qui doute de sa propre forme sociale, qui soupçonne un écart entre ce qu’elle est profondément et ce que le monde dans lequel elle vit voudrait qu’elle soit, mais qui n’a pas encore tout analysé, qui découvre. Je voudrais exposer avec un humour parfois dramatique l’état de folie d’un être à côté de sa nature, pas de sa «féminité»…. de sa nature. Alors… ça va fluctuer: elle pourra probablement avoir un coup de génie, croire qu’elle n’est pas loin de la solution, et puis malgré tout… retomber dans le panneau. On va voir, on va chercher. »
Lara Marcou

Les Amandises • Amandine Roques

AMAND’

AMAND’ est un spectacle initié par Amandine Roques, chanteuse, contrebassiste, accompagnée par deux musiciens Rémi Mercier (claviers) et Thomas Chignier (Batterie).

Son univers musical planant, onirique et organique aux influences pop électro, trip hop et jazz moderne vient sublimer les textes poétiques et littéraires de William Shakespeare, Charles Baudelaire, Fernando Pessoa, Louise Labé ou encore Maya Angelou ainsi que ses écrits personnels. Les textes choisis sont profonds, ils expriment le fait que nous sommes vivants, à la fois puissants et fragiles…

Les trois artistes font des recherches de sonorités, de textures afin de créer une atmosphère, une ambiance. L’idée étant de mettre en valeur les textes, leur donner vie dans une interprétation personnelle et artistique. Le côté électro est présent pour donner de la consistance, de la matière et de la profondeur. On est ici dans une forme de «concert-spectacle».

Cie C’est pas faux • Léa Henry & Jeanne Robbe

LES DAMES QUI PÈTENT

Un duo qui puise dans l'éloge d'un rire à la Bergson, un rire drôle mais noir, qui vient titiller notre intérieur, nous questionner sur le mythe de la féminité, sur l'amour, son intensité et ses méandres. Sur cette foutue liberté que l'on ne saurait définir où chacun y précise ses propres termes, souvent uniques et différents des autres. Deux femmes viendront à leur manière vous faire sourire et réfléchir sur ces sujets du quotidien. Aussi utile que désagréable, laid que poétique à en faire palpiter ton esprit d'Homme moderne. - Mieux qu'une séance chez ton psy-

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La Mentira • Léonardo Montecchia

UN ÂGE CERTAIN

« ...je sais, je ne suis pas vieux. Mais on ne parle pas de ça. On ne parle pas d’être vieux, on parle de le devenir. Sentir tous ces petits changements dans ton corps, et dans ton esprit. Du moment que tu n’es plus, mais... pas encore... (...) Toutes ces petites choses mise ensemble, et les autres, et ton regard, et leur regard. »

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Contre-Feu • Anaïs Gournay

LES IDENTITÉS MEURTRIÈRES

Ce projet interroge la notion d’identité et les carcans sociaux qui s’imposent aux individus : les destinées tracées d’avance pour nous dans la société. J’aimerais traiter l’omniprésence de l’image, comme média d’exposition, comme outil mensonger ou révélateur, grâce à une fiction simple, celle d’un plateau de tournage d’une chaîne du réseau public.

La recherche s’axera autour de la relation à soi dans la société et dans l’intime, autour des désirs profonds, de l’autodétermination, des tiraillements internes que constitue l’expression de nos multiples identités.

« Chacun d’entre nous doit se frayer un chemin entre les voies où on le pousse et celles qu’on lui interdit ou qu’on sème d’embûches sous ses pieds ; il n’est pas d’emblée lui-même, il ne se contente pas de «prendre conscience» de ce qu’il est ; il devient ce qu’il est ; il ne se contente pas de «prendre conscience» de son identité, il l’acquiert pas à pas. » Les Identités meurtrières, Amin Maalouf

La Vaste Entreprise • Nicolas Heredia

À NE PAS RATER

En 2016, La Vaste Entreprise créait Visite de Groupe, une performance audioguidée qui, si elle explorait principalement l’idée de communauté éphémère, se terminait finalement sur cette question laissée ouverte : qu’avez-vous raté pendant que vous étiez ici et pas ailleurs ?
Histoire de reprendre méthodiquement le travail là où nous l’avions laissé, cette question sera donc le point de départ de ce nouveau travail – qui ouvrira à son tour de nouvelles questions.

Collectif S.N.L.R • Anaëlle Houdart & Manon Petitpretz

L’ENFANT

L’Enfant s’adresse aux adultes.
L’Enfant s’adresse directement aux spectateur.rice.s ayant encore une âme d’enfant.
L’Enfant s’adresse également aux auditeur.rice.s ayant occulté leur enfance.

Cette création est une mise en son et lumière de l’enfance au travers d’un dispositif à la fois visuel et sonore, mêlant création musicale et vidéo composée autour du recueil de nouvelles fictionnelles et poétiques de L’Enfant écrit par Manon Petitpretz.

Le recueil de L’Enfant est composé d’une trentaine de nouvelles qui relatent la rencontre et la relation d’un très jeune enfant et de son auteur (camouflant volontairement la marque du féminin pour ne pas devenir “mère”).
Les textes de L’Enfant suivent le parcours de ces deux “êtres-personnages” venant à se rencontrer : l’enfant, et son adulte se présentant parfois comme son auteur ou tout simplement comme son narrateur. L’adulte semble être le créateur de ce jeune enfant qui oscille d’un texte à l’autre comme être de papier ou comme enfant véritable dont on ne connaît ni le prénom, ni l’âge et qui traîne dans les pattes d’un narrateur dont on ne sait également que peu de choses. A moins que ce soit plutôt le narrateur qui traîne dans les pattes de l’enfant. Il s’agit d’une histoire d’engagement et d’amour sur une couche de traumatismes liés à l’enfance et à cet apprentissage à être au monde, au monde réel.

L’Enfant, c’est celui qui apprend, qui teste, tombe et se relève. L’adulte oublie, lui, que tomber est une chose normale de la vie. L’Enfant est en apprentissage total, tout le temps en train d’essayer. L’adulte met des coups de règle en bois sur les doigts de l’Enfant dyslexique qui apprend à écrire. L’Enfant apprend à se redresser et à ne jamais abandonner. L’Enfant fait des tas de choses pour entrer, pour “se comprendre au monde” (dans les deux sens du terme : comprendre le monde et s’y comprendre).
L’Enfant se crée – il engendre le monde.

L’Enfant est un concert audiovisuel, une “scène d’exposition” d’une heure à l’image de cet enfant vagabond, qui ne souhaite vouloir s’achever.

Cie In Situ • Dag Jeanneret

ESPÈCE D'ANIMAL

Le récit s'articule autour du flot de pensées intérieures du héros narrateur, Paul un adolescent de 16 ans, entrecoupé par des scènes dialoguées correspondant à ses interactions avec d'autres personnes dans sa vie quotidienne (parents, professeurs, amis, petite amie, chien etc).

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